Septembre a été riche en émotions et je n’ai pas passé autant temps que souhaité sur un clavier. Ce message marque ma rentrée de blogue et la reprise d’une publication régulière.
J’en profite pour partager une naissance qui m’a demandé de l’énergie en septembre. J’ai initié, avec Hicham Souilmi, les rencontres mensuelles IdentityCampQuébec sur l’identité numérique et le personal branding. La première rencontre aura ainsi lieu mardi 13 octobre au Café Méliès à Montréal. Vous y êtes tous les bienvenus, surtout si mon billet de juillet sur le rayonnement Web vous a rejoint.
Vous serez enfin peut-être contents de savoir que je n’ai pas été totalement inactif en terme de publication en septembre puisque j’ai signé 4 billets sur le blogue IdentityCampQuébec:
Pour finir, je suis bien content d’avoir rencontré et revu du beau monde ce soir au Yulbiz. Bonne rentrée à tous et au plaisir d’échanger davantage en ligne dans les prochaines semaines.
P.S: Je serai présent comme blogueur ce jeudi MIXX Canada. Je prendrai ensuite part à la rencontre Focus 20 à Drummondville en fin de journée ce même jeudi. Au plaisir de s’y (re)voir.
Le premier palmarès des entreprises canadiennes à la plus forte croissance sur les 5 dernières années sortait pour la première fois il y a 20 ans. Sa dernière édition classe 16 20 entreprises basées au Québec parmi les 100 premières :
À noter qu’il vous fallait au moins un chiffre d’affaires multiplié par 10 pour apparaître parmi les 100 premières sociétés. On remarque aussi la présence de jolies entreprises qui permettent au Web d’avancer : Nstein, Radialpoint ou iWeb.
Quelle compagnie n’affiche pas ses trophées dans son entrée. Hier, chez un prospect, je découvrais qu’ils appartiennent au dernier classement du Profit 100. Canadian Business Online dresse tous les ans différents classements des compagnies canadiennes en croissance. Le Profit 100 2007 classe les compagnies selon la croissance de leurs revenus entre 2001 et 2006. Parmi les 100 + 100 compagnies classées je compte 23 compagnies québécoises. À découvrir pour le fun ou pour les affaires. Qui n’aime pas travailler avec une compagnie dynamique ?
On trouve sans surprise des compagnies dans les jeux vidéos ou dans les technologies. On note aussi la présence du site duproprio.com … aussi récompensé avant-hier à la soirée de remise des prix Boomerang (via Guillaume Brunet).
Un bon ami a le projet de s’installer au Canada pour développer sa start-up. Dans un courriel il me demande de lui recommander un réseau social en ligne :
Je vais passer les prochains jours en abonnement payant car tu m’as convaincu
mais j’hésite entre Linked in et Viadeo.
J’ai remarqué pas mal de hub et activités au Qubec plus sur Viadeo
que Linked in et ce dernier est pas donné l’année alors que les 79
euros de Viadeo sont un investissement utile
Viadeo est un réseau français avant d’être un réseau francophone. C’est un bon moyen pour rentrer en relation avec des français, en France et l’étranger. C’est grâce à Viadeo que je suis rentré en contact avec un des cofondateurs de ma compagnie lorsque je voyageais en Amérique du Sud en 2006 et que je suis rentré en contact avec mon premier client, ici Montréal, au printemps. Qui plus est, de nombreux français vivent au Québec alors, oui, c’est bon d’y être présent.
LinkedIn est un réseau nord-américain avant d’être un réseau canadien mais LinkedIn se localise de mieux en mieux (avec la recherche locale au Canada). C’est le réseau par excellence pour qui veut réseauter au Qubec, dans le reste du Canada et aux Etats-Unis.
En conclusion, je recommande d’être actif sur les deux réseaux. Ils se complètent bien. Je paye pour voir l’abonnement premium sur LinkedIn depuis un mois.
Deuxième jeudi que j’ai un bon échange avec le patron d’une firme informatique. Nous discutions de possibilités de partenariat et de la meilleure façon pour mon (ancien) employeur de se positionner. Une bonne intégration permettant la mise en place d’une solution allant du CRM à la comptabilité est la clef pour réussir ici selon lui. Mettant en avant les spécifités du marché canadien et ses réussites pour résoudre des problèmes d’intégration complexes (avec son éditeur allemand préféré), il a ajouté : un logiciel qui marche au Canada marche partout. Parmi les leaders en France, notre défi est de développer ici une solution qui marche en France.