Rahaf raconte l’histoire d’une campagne marketing brillamment élaborée et parfaitement mise en place. Une campagne avec deux objectifs réels dans la vie hors-ligne : Gagner la course à l’investiture démocrate et faire élire Barack Obama président des États-Unis.
Le livre montre l’adéquation entre la philosophie nécessaire pour réussir sur les médias sociaux et l’approche adaptable d’une organisation culturellement ouverte. Seule une telle orientation pouvait permettre à la campagne d’atteindre ses objectifs. Et seule une stratégie innovante pouvait profiter du levier offert par une bonne utilisation des médias sociaux. Trois défis à relever différenciaient ainsi cette campagne des précédentes campagnes électorales américaines :
The 50-state strategy
Targeting the “disaffected center”
Small donor focus
Les gens d’affaires, au Québec comme en France, ont beaucoup à apprendre du livre, que ce soit pour comprendre la philosophie nécessaire pour réussir sur les médias sociaux ou pour découvrir la dynamique des outils. À noter que les chapitres 8 à 13 décortiquent l’utilisation de nombreux canaux de communication que votre organisation utilise déjà : courriel, mobile, blogue, réseaux sociaux, vidéo, publicités et analytique Web. Rahaf y illustre parfaitement l’effet de levier qui existe quand le monde en charge de chacun de ces canaux dans votre organisation se parle.
Nous non plus. Nous ciblons des activités rentables. Pas vous ? Ces propos ne sont pas de moi mais d’une publicité de l’agence montréalaise multiple-media.com que l’on peut voir sur Google.
J’ai eu la chance de recevoir pour ma fête le premier manga de gestion de carrière. Le bouquin a été écrit par un ancien conseiller d’Al Gore (et traduit en français du Québec). Je ne suis pas salarié mais je l’ai dévoré pendant une pause en terrasse la semaine passée. Je l’ai depuis ajouté au “kit” que je partage avec mes amis en phase de reconsidération professionnelle. Le bouquin m’a plu car les conseils que reçoit le héros dans ses aventures sont utiles à n’importe quelle personne qui travaille sur son “personal branding” en ligne ou hors ligne. Je me suis amusé (ci-dessous) à donner un sens à ces six conseils pour une personne (ou pour une entreprise) qui se demande comment davantage rayonner sur le Web.
1. Les plans, ça n’existe pas …
… ou, au moins, les plans sont faits pour être modifiés. Plutôt que de choisir une orientation par calcul, en pensant que l’étape un va mener à l’étape deux, et ainsi de suite, lancez-vous, testez, écoutez, mesurez et adaptez votre plan. Le Web évolue trop rapidement pour tout prévoir.
2. Pense à tes forces, pas à tes faiblesses
Vous aimez faire de la photo alors faites de la photo. Vous préférez faire de la vidéo alors faites de la vidéo. Vous n’aimez pas écrire alors ne partez pas de blogue. Vous êtes comptable mais les voyages vous passionnent plus que votre job alors partez un blogue sur les/vos voyages plutôt qu’un blogue sur la comptabilité. Créez du contenu sur un sujet qui vous passionne.
You thought this post was going to tell you that you’re missing the boat because your company is not on Twitter or blogging. Wrong. Maybe the problem is that you have not created an iPhone app yet, or that you don’t even know if there is a Facebook page set-up for the brands, products and services that you sell. Wrong again.
All of the attention you think you should be spending on online marketing in the many digital channels and platforms will bring your company zero return if you don’t have a website that is not only nice and easy-to-use, but findable through all of the search engines (yes, that include Google, Microsoft and Yahoo).
80% des décideurs qui ont effectué un achat technologique croient qu’ils ont trouvé leur vendeur. Qu’ils aient commencé par une recherche sur un moteur ou en demandant de l’aide à leurs contacts en ligne (ou hors ligne), ces acheteurs ont visité – à un moment ou à un autre – le site Internet de leur vendeur. Voir (ou concevoir) un site Web comme une brochure en ligne n’est plus permis en 2009. Vous n’avez qu’une chance de faire une bonne première impression et vos visiteurs ne vous pardonneront pas une telle erreur/vision.
J’avais brièvement partagé quelques observations sur le dispositif marketing Web du Sommet International du Jeu de Montréal dans un courriel à un contact – organisateur d’un forum – en novembre dernier. Le billet publié par Hubspot vendredi – sur le marketing d’un événement en “pull” plutôt qu’en “push” – m’inspire un certain nombre de conseils au promoteur d’un événement qui se tient une ou deux fois par an.
1. Bookez des conférenciers inspirants et connectés
Tout comme un bon produit demande peu d’efforts pour se vendre, un bon conférencier amènera des participants et donnera de la légitimité à votre événement. De plus, un conférencier annoncera probablement sa participation à votre conférence sur son blogue et/ou sur le site corporatif de son entreprise. Attirez donc des conférenciers brillants et connectés.
Au printemps 2008, nouvellement en charge du marketing Web dans ma dernière job mais déjà fan du blogue GrokDotCom depuis un bout, je n’ai pas hésité à payer de ma poche 395 dollars (plus les taxes) pour participer à Webcom car Bryan Eisenberg y donnait une conférence.
2. Publiez du contenu de qualité avant et après l’événement
Du contenu à valeur ajoutée sera autant apprécié par les engins de recherche que par vos visiteurs/participants. Comme promoteur d’un événement qui a lieu une ou deux fois par an, vous n’avez pas de question à vous poser sur l’intérêt d’une telle démarche. Mais concentrez-vous sur les questions suivantes. Qui est-ce que je veux rejoindre ? Comment attirer ces personnes à entrer en relation avec moi/nous ? Quels contenus pour bâtir ma présence en ligne ?
C’est vendredi. Marketing par courriel pour ceux qui ont raté mon Tweet d’hier matin. On prend 6 minutes pour découvrir la vidéo décalée de Mark BrownlowIf B2B marketing emails could talk.
J’ai repris ci-dessous les meilleurs moments du vidéo. Chacun nous rappelle une valeur bien importante et nous renvoie à des questions simples à se poser avant de lancer une campagne.
Je ne connais pas une industrie où le monde ne cherche pas à comparer ses performances. Il y a donc une opportunité dans chaque marché pour se positionner comme référence en offrant à la communauté les tendances que vous mesurez en observant l’utilisation de vos solutions. AdMob et MailerMailer sont 2 fournisseurs de solutions technologiques qui l’ont bien compris.
MailerMailer offre une solution de gestion des campagnes marketing par email. Avec des milliers de clients et des millions d’emails envoyés chaque mois, la compagnie a toutes les informations pour publier à chaque 6 mois un rapport avec les évolutions des chiffres clefs: taux d’ouverture et taux de clics par industrie, par taille de liste de diffusion, selon la longueur de l’objet, selon le format d’envoi, etc, etc.
Selon une étude de MarketingSherpa, 80% des décideurs qui ont effectué un achat technologique croient qu’ils ont trouvé leur vendeur, par opposition au vendeur qui les aurait trouvés. L’étude date de 2007 mais j’en attendrais des résultats comparables si elle était menée aujourd’hui. Pam O’Neal, VP marketing de BreakingPoint Systems, citait récemment ce chiffre dans une entrevue accordée à HubSpot. Accompagnée de son directeur marketing, Kyle Flaherty, elle mène un tour d’horizon de leurs indicateurs de performances et du marketing social dans un contexte B2B.
Dans un monde où les acheteurs se sentent plus que jamais en contrôle, que faites-vous pour qu’ils vous trouvent ? Que faites-vous pour les engager, pour les éduquer et pour les fidéliser ?