Rahaf raconte l’histoire d’une campagne marketing brillamment élaborée et parfaitement mise en place. Une campagne avec deux objectifs réels dans la vie hors-ligne : Gagner la course à l’investiture démocrate et faire élire Barack Obama président des États-Unis.
Le livre montre l’adéquation entre la philosophie nécessaire pour réussir sur les médias sociaux et l’approche adaptable d’une organisation culturellement ouverte. Seule une telle orientation pouvait permettre à la campagne d’atteindre ses objectifs. Et seule une stratégie innovante pouvait profiter du levier offert par une bonne utilisation des médias sociaux. Trois défis à relever différenciaient ainsi cette campagne des précédentes campagnes électorales américaines :
The 50-state strategy
Targeting the “disaffected center”
Small donor focus
Les gens d’affaires, au Québec comme en France, ont beaucoup à apprendre du livre, que ce soit pour comprendre la philosophie nécessaire pour réussir sur les médias sociaux ou pour découvrir la dynamique des outils. À noter que les chapitres 8 à 13 décortiquent l’utilisation de nombreux canaux de communication que votre organisation utilise déjà : courriel, mobile, blogue, réseaux sociaux, vidéo, publicités et analytique Web. Rahaf y illustre parfaitement l’effet de levier qui existe quand le monde en charge de chacun de ces canaux dans votre organisation se parle.
Un grand merci à Chantal Beaupré et à Luc Gendron pour l’invitation à venir présenter une évolution de ma présentation “120 caractères pour promouvoir votre marque” au Focus 20 à Drummondville. J’ai pris beaucoup de plaisir ce jeudi soir à partager quelques réflexions :
Les internautes basent la décision de suivre un lien sur un nombre réduit de caractères.
Le titre ou la bio de votre profil vous suivent partout en ligne.
The Art of the Online Pitch : La règle des 4 U pour une bio engageante.
Sur la nécessité de se définir avant de se représenter.
Votre “Online Pitch” au service de votre vie d’affaires hors-ligne.
Je vous racontais dans mon dernier billet comment j’avais eu une bonne première impression d’une entreprise dont le directeur des ventes m’avait contacté suite à un message que j’avais adressé à un de leurs compétiteurs sur Twitter. Cindy Rivard avait trouvé cela bien paradoxal comme elle sait que je haïs cela d’être sollicité. Elle sera contente d’apprendre que je ne ferai finalement pas affaires avec cette entreprise … suite à une mauvaise seconde impression.
Utiliser une plateforme comme Twitter pour le développement de vos affaires n’implique pas que votre organisation s’y fasse entendre directement. Écouter les conversations au sujet de vos compétiteurs est une des nombreuses façons de prendre le pouls de votre marché. Et vous découvrirez parfois des opportunités de vous rendre utile lorsqu’un utilisateur exprime un besoin.
HubSpot offre une plate-forme permettant à des PME de gérer leur marketing, de la génération de leads à leur conversion. Ses dirigeants recommandent régulièrement à leurs clients de créer du contenu unique à même d’être partagé/apprécié en ligne … et d’ainsi se passer de campagnes d’achat de mots clés. L’entreprise annonce néanmoins sur Google AdWords sur denombreuxmotsclés. Brian Halligan et Dharmesh Shah, qui ont fondé la compagnie, recommandent même dans leur livre « Inbound Marketing » d’utiliser des campagnes de positionnement payant afin de baser le choix des mots clés pour lesquels vous positionnerez votre site dans les résultats naturels sur des données réelles. Je conclus ainsi ma série dequatrebillets consacrés à l’utilisation de Google AdWords au service du référencement naturel avec un extrait de leur livre.
Je donnais une présentation jeudi soir lors du souper-conférence organisé par le comité CMA de l’UQAM. Cette activité ouverte à tous les étudiants du baccalauréat en sciences comptables m’a donné beaucoup de plaisir en me permettant de faire de belles rencontres. Merci à Zied Brini et à Marie-Claude Cusson de m’avoir donné cette opportunité. Merci aussi aux personnes qui sont venues me donner leurs impressions après la conférence.
Je partage ci-dessous des ressources pour permettre aux étudiants les plus curieux d’aller plus loin. Vos questions et vos commentaires sont les bienvenus, sur le blogue ou par courriel.
Je continue ce vendredi masérie consacrée à l’utilisation de Google AdWords au service de votre référencement naturel. Je me concentre aujourd’hui sur le référencement local pour des professionnels cherchant à rejoindre des clients potentiels dans leur région, dans leur ville ou dans leur arrondissement. De la même façon que cela ne sert à rien d’être positionné sur des expressions que les internautes ne cherchent pas, il est dommage d’optimiser votre site pour des expressions qui ne sont cherchées que par une minorité de vos clients potentiels locaux.
Prenons le cas d’une clinique dentaire à Outremont. Le propriétaire demande à une agence de référencement de positionner son site Web sur l’expression “clinique dentaire montréal”. Avez-vous une idée du nombre de clients que cette clinique ne rejoindra pas si l’expression n’est cherchée que par une faible minorité des habitants d’Outremont qui recherchent un dentiste.
Une association cherchant à animer une communauté sur la relation client m’envoyait un email non sollicité vendredi dernier. La réception hier de l’infolettre d’un éditeur de CRM associé au projet me conduit à me demander si une partie des éditeurs de logiciels CRM français a oublié le mot « Relation » dans l’expression « CRM ». Sinon comment un éditeur – qui se targue d’envoyer 3 millions d’emails par mois pour un de ses clients – peut-il m’adresser sa newsletter alors que nous n’avons eu aucune relation depuis une demande d’information en 2007.