LinkedIn vient d’introduire une fonctionnalité bien intéressante pour qui gère un (ou plutôt des) réseau(x) d’anciens/alumni d’une université: les sous-groupes. Je gère ainsi le groupe des anciens de mon université sur LinkedIn. Le réseau compte des membres de San Francisco à Tokyo, en passant par la Chine, la France ou le Brésil. Le forum lié au groupe LinkedIn voit donc autant des échanges à propos de la prochaine rencontre mensuelle à Paris que des messages des anciens travaillant en Asie.
Certains membres ont ainsi pu être tentés de ne plus recevoir de notifications (ou de ne plus visiter le site) car certains échanges prenaient de leur attention pour rien. Un groupe des ISG en Amérique du Nord et un groupe des ISG en Asie ont ainsi été partis l’année passée. La nouveauté introduite par la firme de Mountain View aujourd’hui va permettre de partir des sous-groupes régionaux qui auront chacun leurs forums et leurs nouvelles. Les membres pourront régler des paramètres de notification différents pour un groupe et pour un de ses sous-groupes.
L’option est donnée au gestionnaire d’un groupe de subordonner l’admission dans un sous-groupe à une approbation supplémentaire. Il est aussi possible de laisser un sous-groupe apparaître dans le répertoire des groupes de LinkedIn. Par exemple, un alumni de l’ISG nouvellement inscrit sur LinkedIn pourra soumettre une unique demande pour rejoindre le groupe principal et le sous-groupe régional qui l’intéresse. Une unique validation du gestionnaire du groupe principal sera nécessaire. La gestion du sous-groupe avec notamment la possibilité d’envoyer un message à tous les membres peut être déléguée à un gestionnaire différent.
LinkedIn compte plus de 42 millions de membres et plus de 300 000 groupes. Ces nouvelles possibilités contribueront encore à la croissance future du réseau. À quand un réseau d’anciens qui encourage ses membres à échanger sur LinkedIn plutôt qu’à développer un extranet fermé ?





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Bon billet, Adrien. Tu précises des utilisations bien concrètes reliées à une nouvelle fonctionnalité pas très excitante.
Quant à ta question, un extranet fermé peut toutefois intégrer uns foule de fonctionnalités que LinkedIn n’offre pas. Regarde la communauté du Club MBA des HEC par exemple : http://mba.clubhec.ca/.
Et toi comment utilises tu LinkedIn ? Cela te permet-il de nouer des contacts (des vrais, pas des gens que tu rajoutes comme sur msn ou facebook et qui ne servent à rien) ?
Ta question est intéressante, lotof. En fait, plus de 70 % des gens présents dans le Web social ne sont pas actifs. Ils accumulent des contacts et des « amis » pour leur propre satisfaction personnelle. Tout réseau doit être entretenu. Comment ? En étant utile pour les gens, en conversant, en échangeant… rien de bien différent que off-line, n’est-ce pas ? Écoute cette vidéo de Seth Godin : http://www.youtube.com/watch?v=OujgPgNCLvk&feature=related et dis-moi ce que tu en penses…
Je regarde cela ce soir et te réponds au plus tôt. En fait j’ai déjà expérimenté les contacts ajoutés sur facebook qui n’ont jamais été contactés ensuite.
Du coup, j’ai relativisé l’utilité d’un tel outil (pour moi c’est complètement futile); Or venant au Canada très bientôt (mon contrat CDD en france se termine fin septembre) à l’automne, j’ai besoin de carnet de contacts (pour l’instant virtuel) qui me servira tant d’un point de vue perso que pro. Soit dit en passant je viens de passer qur ton site Pro : Excellent ! c’est en gros ce que je fais pour les pme par le biais de petits contrats répétés une fois le client fidélisé il ne peut plus s’en passer ;-D
Donc dès mon arrivée il me faudra rencontrer tout le beau monde déjà noué via les outils tels linkedIn. C’est pourquoi ma question se voulait pédagogique pour le plus grand nombre.
J’ai quelques contacts facebook et LinkedIn, mais jusqu’ici je me suis contenté de conserver uniquement des copains d’écoles que je ne vois plus. J’envisage dorénavant d’en faire un usage plus pro donc tisser un véritable réseau de gens à qui je vais peut être servir, et inversement des ges qui m’apporteront quelque chose (tant d’un point de vue humain que dans la cadre du travail.
pour parler d’autre chose, on crève de chaud à Marseille aujourd’hui…en fin de journée un ptit saut à Cassis et on se recapte plus tard…suis pas encore parti ça me manque déjà.
Allo Lotfi, je suis content de te voir commenter sur mon blogue. Tu as du trouver sur le blogue de Simon des éléments/conseils pour bien utiliser LinkedIn dans un contexte d’affaires. Mon billet (à l’URL ci-dessous) pourra aussi t’intéresser. J’y critiquais certaines pratiques que je déconseille à quelqu’un qui souhaite développer des relations durables sur LinkedIn.
http://www.b-unique.ca/communautes/linkedin/eviter-broadcasting-pour-batir-reseau/
Maintenant, il ne faut pas que tu aies des attentes démesurées de LinkedIn à court terne. Ce n’est pas complètement différent du réseautage hors ligne. Connecte avec les personnes que tu connais et/ou avec lesquelles tu as échangé. Réponds aux besoins/questions des autres (sur LinkedIn Answers et/ou avec les statuts). L’important (à court terme) ce n’est pas toi.
Tu seras surpris au bout d’un moment par les mises en relation que permet LinkedIn. Tu verras comment entrer en relation avec une personne grâce à un contact ou à un contact d’un contact. Parfois LinkedIn est simplement utile pour identifier une personne dans une organisation (dont l’organigramme n’est pas directement visible en ligne). Ne sous-estime pas non plus la puissance de la mise à jour de ton profil. C’est comme cela que j’ai obtenu mon premier contrat de travailler autonome. J’ai mis mon profil à jour suite à ma démission de chez mon ancien employeur. Mes contacts ont pu recevoir cette mise à jour dans le courriel hebdomadaire de LinkedIn à ses membres ou directement sur le site. C’est ainsi qu’un ancien prospect avec qui j’avais gardé/développé des relations m’a invité à une rencontre qui a débouché sur un premier contrat. Il y a plein de façon d’utiliser LinkedIn et tu trouveras la (ou les) tienne(s) en apprivoisant l’outil.
Tu me dis quand tu arrives à Montréal. OK ?
P.S : Merci Simon pour tes commentaires et pour la discussion avec Lotfi.
Tu as crée ce blog pour ça non ?
Je suis connaisseur(dans une certaine mesure) en web marketing, donc du moment que tes billets sont de qualité, on peut commenter agréablement.
Dès lors ton audience et la possibilité de gagner des nouveaux clients/ lecteurs augmente avec la pertinence de tes interventions. De mon coté je continue mes affaires en Provence, fidélise un max mes clients (PR – adwords – contenus – sites internet ) avant de partir car je veux rester en contact avec eux, et continuer à travailler à distance sur certains projets tout en préparant l’atterrissage à Montréal en Octobre (reste plus qu’à prendre mon billet d’avion).
Je pense que je vais postuler d’abord pour des jobs avant de me lancer à mon tour plus tard(tu sais combien l’indépendance est addictive une fois engagée).
Dans tous les cas I keep U informed.
@ pluches
salut, je viens de voir le passage de Seth sur les réseaux sociaux. Il a effectivement tout résumé et de bons sens. Il n’a rien inventé à ce sujet, mais dit fort ce que tout le monde pense tout bas. Le réseautage virtuel est important aujourd’hui, mais rien ne remplace les vraies rencontres.
Donc tout faire pour laisser bonne impression quelque soit le contexte est primordial surtout pour les nouveaux arrivants au Canada. Ils n’ont pas beaucoup d’amis et de repères, faut alors s’employer à rencontrer un max de monde, bouger, sortir, laisser ses marques avec carte de visite.
En revanche, une fois al carte de visite donnée, il faut absolument qu’une adresse web soit visible avec un lien soit vers le CV, soit vers un profil facebook ou linkedIn et consorts pour que les “contacts-prospects” pour remonter vers toi rapidement.
Merci pour tes commentaires Lotfi. Je ne partage pas ton opinion sur la nécessité pour un nouvel arrivant de “rencontrer un max de monde” et “laisser ses marques avec carte de visite”. Oui à la quantité mais n’oublie pas la qualité des relations que tu dois développer. De plus, la “meilleure” carte de visite a peu d’intérêt si il n’y a pas eu de bonne première impression réciproque avec la personne à qui tu as laissé une carte. Enfin, en toute amitié, je te recommande ne pas appeler les contacts que tu rencontres “des prospects”. Vois-les simplement comme des personnes. Non ?