Vous êtes travailleur autonome. Une partie de votre nouvelle clientèle arrive via le Web. Vous entendez régulièrement parler des médias sociaux. Mais, avant d’y investir de votre temps, savez-vous si votre site est prêt? A-t-il ce qu’il faut pour engager et fidéliser les internautes avec lesquels vous avez amorcé une relation sur LinkedIn ou sur Twitter?
Les chemins menant à votre site sont nombreux
L’adresse de votre site Web est intimement liée à vos interactions sur les médias sociaux. Elle est immédiatement visible sur vos profils. Peu importe le site. AgentSolo.com, LinkedIn ou Twitter. Par expérience, une partie des internautes qui découvre une de vos contributions – que ce soit une capsule sur AgentSolo.com ou un message sur Twitter – sera assez curieuse pour découvrir votre profil sur la plate-forme où a été publié le contenu. Puis elle continuera sa navigation sur votre site.
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LinkedIn vient d’introduire une fonctionnalité bien intéressante pour qui gère un (ou plutôt des) réseau(x) d’anciens/alumni d’une université: les sous-groupes. Je gère ainsi le groupe des anciens de mon université sur LinkedIn. Le réseau compte des membres de San Francisco à Tokyo, en passant par la Chine, la France ou le Brésil. Le forum lié au groupe LinkedIn voit donc autant des échanges à propos de la prochaine rencontre mensuelle à Paris que des messages des anciens travaillant en Asie.
Certains membres ont ainsi pu être tentés de ne plus recevoir de notifications (ou de ne plus visiter le site) car certains échanges prenaient de leur attention pour rien. Un groupe des ISG en Amérique du Nord et un groupe des ISG en Asie ont ainsi été partis l’année passée. La nouveauté introduite par la firme de Mountain View aujourd’hui va permettre de partir des sous-groupes régionaux qui auront chacun leurs forums et leurs nouvelles. Les membres pourront régler des paramètres de notification différents pour un groupe et pour un de ses sous-groupes.
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