Votre spécialiste AdWords a-t-il connu des échecs?

Est-ce qu’une « ceinture noire » en AdWords permet à tous les coups à ses clients d’utiliser AdWords comme un levier pour doubler les ventes qu’ils génèrent avec Internet?

Non et je vous invite à poser la question suivante :

Votre spécialiste AdWords a-t-il connu des échecs?

Des échecs, j’en ai connus (et j’en connaitrai d’autres).

Vous ne me croyez pas?

Aujourd’hui-même, après seulement deux semaines dans la période initiale de gestion (de 3 mois) après un audit, période que je demande pour être capable de tirer le meilleur de ce que AdWords permet, un client m’a informé de son souhait d’arrêter notre collaboration. C’est sa décision et je la respecte.

Maintenant, pour moi, tout se déroulait comme prévu et nous avions un plan pour aller chercher les résultats que nous voulions obtenir. Visiblement, il n’avait plus confiance en ce plan (ou en son consultant pour exécuter le plan).

D’une façon ou d’une autre, même si je considère que ce client en a pour son argent avec les résultats d’audit (et les changements déjà apportés à son organisation), je considère cela comme un échec.

Qui est responsable?

Moi, certainement, car soit j’ai créé des attentes qui ont pris trop de temps à se matérialiser (en résultats) soit je n’ai pas bien expliqué quel était le plan (et les responsabilités de chacun) avant d’embarquer dans la mise en place.

Comme le montre l’exemple du jour, plus souvent qu’autrement, les échecs viennent de ratés dans la communication, parfois quand toutes les attentes n’ont pas bien été communiquées (d’un bord ou de l’autre). Attentes (de résultats) peu raisonnables de la part du client, rôles et responsabilités (attendus) de chacun mal communiqués par le consultant, etc, etc.

À part ça, il peut m’arriver de me sentir en situation d’échecs quand on ne me laisse pas tester telle ou telle annonce. Sinon quand telle organisation prend du temps à revoir tel ou tel processus (et que cela nous limite en quelque part dans les résultats que nous pourrions avoir avec AdWords)… mais de telles situations ne me semblent pas être vécues négativement par mes clients.

Finalement, il faut remonter à 2010 pour trouver un cas dans lequel je n’aurais simplement pas du prendre un mandat qui, quand j’y repense, était voué à l’échec. Un cas dans lequel on cherchait à vendre un produit qui satisfait un besoin que le monde ne vient pas chercher sur un moteur de recherche. Depuis cet échec relatif, je n’accepte simplement plus d’utiliser le Réseau de Recherche de Google pour « faire du Display » (et je ne prends pas un mandat si je ne considère pas que nos chances de succès soient élevées).

Enfin. Voyez comment se positionne votre partenaire. Quelles situations vit-il comme des échecs? Comment met-il la chance de son côté afin d’éviter ces situations? Comme disent les anglophones, Better safe than sorry. Non?

Questions et commentaires sont bienvenus dans les commentaires.

Au plaisir,

Adrien O’Leary

Cet article fait partie du Guide « Choisir le bon partenaire Google » :

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