Votre spécialiste gère-t-il vos campagnes dans les deux langues?

Aujourd’hui, on continue avec une réalité québécoise.

Nombreuses sont les PME québécoises qui font des affaires en français et en anglais, qu’elles vendent à l’extérieur du pays ou non.

Quand vos campagnes AdWords doivent vous permettre de rejoindre – et de « convertir » – des anglophones autant que des francophones, à qui confiez-vous la gestion de vos campagnes publicitaires? À une agence qui compte dans ses rangs un gestionnaire dont la langue maternelle est l’anglais et un spécialiste dont la langue maternelle est le français? À un indépendant – francophone – qui sous-traite la gestion de vos campagnes en anglais à un anglophone?

Si, comme un ancien employeur français, vous êtes présents sur des marchés anglophones seulement pour laisser penser à votre entourage que vous rayonnez à l’international, la question n’a pas besoin d’être posée.

Maintenant, si vous voulez avoir des résultats dans les deux langues, la question se pose. Idem si vous annoncez à la fois aux États-Unis et au Royaume-Uni. En effet, pour un même mot clef, une même annonce n’aura pas obligatoirement les mêmes résultats de chaque côté de l’Atlantique.

Personnellement, la majorité des campagnes en anglais que je gère sont les campagnes anglophones de clients pour lesquels je gère aussi des campagnes en français. Mais cela ne m’empêche pas de gérer avec succès les campagnes, d’un client ontarien, qui ne sont qu’en anglais. Cela, sans compter les budgets de clients québécois qui sont parfois investis à 80 % en anglais.

Enfin. Posez la question. Et voyez ce que l’on vous répond.

Personnellement, encore, je suis bon pour connaître ce que je ne connais pas.

Et, de façon régulière ou ponctuelle, selon les comptes, je fais appel à de brillantes réviseuses – ou traductrices – pour réviser mon travail, autant dans les publicités – que dans les landing-pages – de mes clients.

Puis les dictionnaires (anglais et français) – autant que les dictionnaires de synonymes – sont nombreux dans mon bureau!

Questions et commentaires sont bienvenus dans les commentaires.

Au plaisir,

Adrien O’Leary

Cet article fait partie du Guide « Choisir le bon partenaire Google » :

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