Votre partenaire optimisera vos « landing-pages » ou votre business?

Hier, nous parlions des professionnels qui s’enorgueillissent d’avoir reçu l’agrément à titre personnel Google Analytics. Abordons aujourd’hui le cas de l’optimisation du taux de conversion, car, encore une fois, bien des fournisseurs en parlent… mais, patron de PME que vous êtes, sauf à ce que vous soyez un geek fini, une majorité des termes utilisés dans les pages qui présentent ce genre de services sont du chinois pour vous.

Rappel tiré du site d’une agence que je respecte de ce qu’est une conversion :

Une conversion est une action d’un utilisateur qui a de l’importance pour votre activité, comme un achat, le téléchargement d’une application, l’accès à un site Web, la signature d’un contrat ou l’envoi d’un formulaire. Les actions en ligne et hors connexion sont appelées des conversions, car le clic effectué par le client est traduit (ou converti) en valeur commerciale.

La définition étant rappelée, je me reconnais à 100 % dans leur approche :

Notre métier va bien au delà de la simple captation de clics, nécessaire mais pas suffisante à toute réflexion de rentabilité. Aussi, nous intégrons dans notre expertise l’optimisation du taux de conversion afin adapter votre site à votre audience pour transformer vos visiteurs en clients.

Mais je vous propose d’aller encore plus loin. Et je pose cette question :

Votre spécialiste AdWords optimise-t-il – ou fait-il optimiser – vos « landing-pages » et/ou votre business?

Avant-hier, par la bande, je parlais de la recherche d’harmonie entre ce qui se passe avant et après le clic. Et, sur ce sujet, mon billet d’avril 2013 reste complètement d’actualité. Mais, aussi bête que cela puisse paraître, ce n’est parfois pas le site qui est le maillon le plus faible dans une PME.

C’est souvent l’humain!

Vous ou vos employés. Employés qui vont répondre à une demande trop longtemps après l’avoir reçue ou, comme certains vendeurs d’autos, employés qui vont répondre (à l’internaute qui avait coché la case demandant une réponse par courriel) très – ou trop – succinctement en disant d’appeler.

Ceci étant dit. Voyez comment se positionne votre fournisseur potentiel.

N’optimisera-t-il que vos landing-pages?

Quand vous lui demandez comment vous allez pouvoir convertir davantage d’impressions de vos annonces en dollars, ne vous parle-t-il que de Google Analytics, de tests multivariés et de landing-pages?

Oui? Vous avez davantage affaire à un technicien qu’à un stratège. Quand on vend en ligne pour plusieurs millions de dollars, à un moment, ça prend un tel technicien. Mais, quand on est dans une business dans laquelle celui qui dominait le marché – il y a 10 ans – était celui avec la plus grosse facture chez Groupe Pages Jaunes, on a plus à gagner à commencer avec un stratège. Un stratège qui ira s’asseoir avec votre employé qui traite les demandes qui viennent d’Internet afin de l’aider à mieux y répondre.

Cela ne dispensera pas le stratège d’intervenir sur vos landing-pages… mais l’humain est un des leviers les moins souvent utilisés par les spécialistes AdWords et autres consultants en optimisation des taux de conversion!

Questions et commentaires sont bienvenus dans les commentaires.

Au plaisir,

Adrien O’Leary

Cet article fait partie du Guide « Choisir le bon partenaire Google » :

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  • Frederic Dube-Fournier

    Il y aura toujours place à améliorer une campagne peut importe qui ou quelle agence possède le mandat, mais effectivement, cela passe avant tout par un bon site et une bonne stratégie d’un stratège en marketing web. Par contre, l’erreur classique que l’on rencontre fréquemment avec les pseudos stratège web, c’est leur incapacité à penser comme monsieur et madame tout le monde et trop orienté les campagnes selon ce qu’il croit être les bons messages et bonnes dispositions des fameuses landing page. Heureusement, beaucoup pratiquent des tests A/B et finissent par trouver les bonnes combinaisons. C’est mon opinion et je la partage.

  • Frédéric, merci pour votre commentaire mesuré.

    Vous avez raison quand vous dites que toute campagne AdWords peut être améliorée. Peu importe qui en a la gestion actuelle.

    Pour le reste, les stratèges que vous montrez du doigt sont pour moi les mêmes que ceux que je montre du doigt quand je parle de partenaires qui ne font qu’optimiser des landing-pages. Non?

    Ensuite, sur le fait que de tels partenaires (grâce à leurs tests A/B) réussissent toujours à retomber sur leurs pattes, je suis moins d’accord. En effet, quand le trafic disponible est modeste et que l’on veut montrer (en moins de 3 mois) à un patron de PME que des campagnes AdWords peuvent être rentables, le stratège qui (à part de ne pas bien comprendre la psychologie de recherche des clients de son client) ne fait qu’optimiser des landing-pages n’aura pas le temps d’obtenir des résultats. Non?

  • Frederic Dube-Fournier

    La beauté avec Google Adwords, c’est qu’une campagne/site web n’a pas besoin d’être sur-optimisé pour avoir des résultats minimaux qui prouve un ROI positif à ce fameux propriétaire de PME. Donc, ceux que l’on pointe collectivement du doigt vont toujours parvenir à offrir une performance correcte. Le produit Google Adwords n’étant pas le core business de 99% des agences web au Québec, c’est selon moi la problématique principale, mais c’est pas grave, cela nous donne simplement plus de business à nous. :o)