À lire avant de laisser votre compte AdWords sans gestionnaire!

Vint-cinquième article de la série. Nous avons déjà parlé du prix (de la gestion AdWords) au vingtième ainsi qu’au vingt et unième jour. Aujourd’hui, je reviens sur le sujet.

Ce matin, sur LinkedIn, par François La Roche, je découvrais cette citation attribuée à Henry Ford :

Pourquoi je partage cette citation avec vous aujourd’hui?

Car elle me rappelle une situation vécue avec un client qui voulait faire des économies de bouts de chandelles. Au premier décembre, ce client m’a informé qu’il ne souhaitait pas que je gère son compte AdWords en décembre.

Sans surprise, quand le client m’a demandé de reprendre le contrôle du compte au premier janvier, nous avons constaté que le mois de décembre (avec le compte AdWords en autopilote) avait tout simplement été le moins bon mois de l’année 2013 en terme de retour sur investissement.

Alors, avant de prendre congé de votre spécialiste AdWords, de façon temporaire ou permanente, faites attention.

Quand on fait de la publicité sur Internet, les performances passées ne présagent pas des résultats futurs et les performances d’un compte AdWords laissé sans surveillance ni ajustements réguliers peuvent rapidement chuter!

Aussi, il faut relativiser le coût que représentent les honoraires d’un partenaire Google. Quand, hier, un client potentiel (qui ne mesure pas le retour de ses campagnes) me dit que mes honoraires sont trop élevés pour lui (et qu’il va continuer à gérer son compte lui-même pour le moment), je capote. En effet, par expérience, les profits générés par un budget légèrement supérieur à 10 000 dollars (géré par une « ceinture noire » en AdWords) sont largement supérieurs aux profits générés par un budget de 12 000 dollars géré (plus ou moins) passivement par une personne qui s’improvise gestionnaire.

Même quand le budget alloué aux campagnes AdWords (et à leur gestion) est 8 ou 10 fois inférieur aux budgets mentionnés dans le paragraphe ci-dessus, se passer d’un bon spécialiste AdWords est rarement un bon calcul. Je dis cela en repensant à ce client dont je parlais dans le premier cas de mon article de novembre 2012 (à propos de trois cas dans lesquels on a pas le choix que d’augmenter son taux de clics). Pour ce client, même en 2009, mes honoraires représentaient la moitié de son budget global le premier mois (et de mémoire encore un tiers de son budget global le second mois)… mais le client ne l’a jamais regretté. Avant que l’on collabore, il n’arrivait juste pas à acheter davantage de trafic et, en travaillant ensemble, nous avons réussi à aller chercher plus de trafic (et de profits) simplement en affichant des annonces qui lui ont donné des taux de clics (et de conversion) en hausse puis des coûts par clic en baisse (mais ce dernier point n’était là qu’un bénéfice collatéral).

Questions et commentaires sont bienvenus dans les commentaires.

Au plaisir,

Adrien O’Leary

Cet article fait partie du Guide « Choisir le bon partenaire Google » :

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